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Particularité de
l’école de Créquy, voulue par ses concepteurs, les 2 classes des filles
étaient séparées par un mur et les 2 classes des garçons par une cloison
en bois. La partie supérieure
fixe épousait la forme arrondie de la voûte tandis que la partie inférieure
rectangulaire était amovible. |
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Une fois démontée
et le mobilier rangé dans le préau, on disposait d’une salle spacieuse
et bien éclairée. Un bal fut ainsi organisé après le retour des
prisonniers de guerre pour fêter l’évènement avec l’accordéoniste
"Grégoire", réfugié à Créquy depuis 1940. |
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Repliée, épousant
les dimensions de la petite classe, elle se transformait en une scène qui
fut utilisée durant des années par les A.P.G. |
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Les artisans locaux
avaient confectionné des cloisons démontables avec portes et fenêtres
limitant les coulisses. Une petite loge était aménagée sur le devant de
la scène pour le souffleur. Dès 1956 les chants et danses furent accompagnés
au piano et un photographe hesdinois faisait régulièrement le déplacement. |